|
|
FIL D'INFOS CYBERHUMANISTE
|
|
MATIERE A PENSER
|
|
LISTE DE DISCUSSION
CYBERHUMANISME
[FORUM] RECHERCHE
D'UNE BEAUTÉ IDÉALE
[FORUM] HUMANITÉ
- PLANÈTE TERRE
[FORUM] ÊTES-VOUS
SÛR D'ÊTRE UN ÊTRE HUMAIN ?
Si
la terre était un village
la parabole écolo
(Flash mob) Foules intelligentes, attentat
poétique, et nouvelles formes de mobilisations
Super-Dossier "Non à la logique de guerre"
Portfolio contre la Guerre
du Golfe II
Concert pour la Paix
à Notre-Dame de Paris (14 mars 2003)
LES
DOSSIERS :
Exclu
- Dossier : C'était le 15 février sur la terre,
Non à la logique de guerre,Critique
de Loft Story
La liste de discussion cyberhumanisme (s'abonner,
archives...)
Forums en ligne (écolosie, non à la guerre, poésie, humanité
)
La petite histoire des
Humains (Il était une fois, en 1984
)
FAQ - Humains Associés (participer,
faire un lien, la revue...)
Syndication : reprendre les derniers
titres de cyberhumanisme
Le rezo des Humains Associés
Les Humains Associés
Les
Humains Associés (le forum)
Cyberhumanisme (la liste)
Cyberhumanisme (magazine)
Pax Humana (Irak)
|
|
|
|
|
Pétition
|
Pour soutenir les Zapatistes en difficulté
Dans
notre cercle virtuel de réflexion, nous avons suivi et
soutenu la marche Zapatiste de février dernier. Les promesses
ne sont pas devenus des réalités. Voici le texte
d'une pétition à faire circuler et à signer.
Vous pouvez les faire parvenir à petition@zapata.com
qui transmettra à Barcelone où tout sera centralisé
le 14 juin au soir. Merci
|
A Monsieur le Président du Gouvernement
de la République des États Unis du Mexique,
Aux membres du Congrès de l'Union,
La marche
zapatiste et son arrivée au Zocalo ont été
retransmises par les médias dans le monde entier avec l'ampleur
et le succès que l'on sait. Malgré l'exclusion que
les indigènes continuent de subir depuis 509 ans, nous
avons voulu croire à un Mexique démocratique et
à la perspective d'une paix juste et digne au Chiapas.
Le 28
mars 2001, pour la première fois dans l'histoire du pays,
les exclus, sans terre, sans droits et sans voix, représentés
successivement par une commandante, trois commandants de l'EZLN
et trois délégués du Congrès National
Indigène (CNI), s'exprimaient à la tribune législative.
La commandante Esther y détaillait les propositions zapatistes
avec émotion, respect et conviction et demandait le retrait
de l'armée de sept points stratégiques, la libération
des prisonniers politiques zapatistes et, surtout, le vote de
la Loi sur les droits des indigènes, préparée
dans le cadre des accords de San Andrés.
Le 25
avril 2001, le Sénat de la République a approuvé,
après amendements, le projet de loi concernant les droits
et la culture indigènes transmise au pouvoir législatif
par le Président Fox pour discussion et approbation. Trois
jours plus tard, la Chambre des Députés a approuvé
ce même texte, devenu nouveau projet de loi. Ni le mouvement
indien, ni l'EZLN n'ont été consultés sur
les modifications apportées au projet élaboré
par la Commission de Concorde et de Pacification (COCOPA), seul
projet de réforme constitutionnelle auquel l'EZLN et le
CNI ont accepté de souscrire et que vous, Monsieur le Président,
vous aviez déclaré assumer pleinement. Avec cette
réforme, votre gouvernement et les parlementaires fédéraux
invalident le processus de dialogue et de négociation.
L'accord
final a été dénoncé par l'EZLN et
par le Congrès National Indigène car il bafoue les
accords signés à San Andrés, le 16 février
1996 par le Gouvernement fédéral et l'EZLN, accords
minimaux, qui avaient fait l'objet de discussions entre experts,
juristes, Gouvernement, société civile et peuples
indiens du Mexique et qui avaient abouti à un consensus.
La loi approuvée est une réforme constitutionnelle
qui trahit ces accords en général et, en particulier,
le texte connu comme "initiative de loi de la COCOPA"
sur tous les points substantiels : Autonomie et libre détermination,
reconnaissance des peuples indiens comme sujets de droit public,
Usage des terres et territoires, jouissance des ressources naturelles,
élection des autorités municipales et droit d'association
régionale.
Tant le
succès remporté par " la marche pour la dignité
" qui a traversé de nombreux Etats du Mexique du 24
février au 11 mars 2001, que les interventions du 28 mars
devant le Congrès ont suscité de nombreuses espérances
quant à la possibilité de trouver une solution négociée
au conflit. Aujourd'hui, la possibilité d'un dialogue n'existe
plus. Les trois conditions demandées par l'EZLN pour une
reprise du dialogue n'ont pas été remplies. La possibilité
de conclure la paix était plus proche que jamais ; aujourd'hui
nous observons avec une extrême inquiétude une situation
qui nous semble très préoccupante. La présence
militaire massive, les quelque 20.000 déplacés au
Chiapas, les actions des groupes paramilitaires, les prisonniers
et en général, les causes qui sont à l'origine
du conflit, perdurent. S'y ajoutent la frustration et le sentiment
d'avoir été trompés. Malgré tout,
les Indigènes ne renoncent pas à suivre des voies
politiques et pacifiques pour faire aboutir leurs revendications
et nous leur réaffirmons notre solidarité.
Afin que
puisse reprendre le dialogue vers une paix juste et digne, en
tant que personnes, organisations, collectifs et institutions,
qui avons accompagné le cheminement des communautés
depuis janvier 1994, nous demandons aux différents pouvoirs
de l'Etat mexicain que : - les droits et la culture indigènes
soient expressément inscrits dans la constitution sur la
base des Accords de San Andrés, ainsi que leur traduction
juridique exprimée dans l'Initiative de Réforme
Constitutionnelle élaborée par la Commission de
Concorde et de Pacification (COCOPA), - la liberté des
prisonniers politiques zapatistes, - le retrait total de l'armée
au Chiapas.
Nom Prénom Ville Pays
|
Abonnement
- Archives -
Modération - Néthiquette
- Matière à penser - Répertoire
- Sommaire

|